Déjà 3 ans que tu n'es plus. Que le temps passe pendant que mon c½ur trépasse. Mon éprit est sans arrêts porter sur toi. Si tu savais. Je n'arrive même pas à qualifier notre relation quant on me le demande. Etait ce un rêve, une illusion, un miracle? Comme dis le proverbe...Toute chose on une fin...Cette fin a été trop brusque et trop rapide. Pour moi elle a été telle qu'un coup de couteau porter en plein c½ur, tandis que pour toi elle n'a été que souffrance terrible et agonie. Le soir, les dernières images de ta vie reviennent inlassablement en ma mémoire. Je revis ses derniers moments, tes derniers mots. Là je me réveille en sueur, en pleurs... Ces images me hantent autant que ton visage exprimant ses dernières volontés. Je me rends à l'évidence que pouvais-je faire face à la maladie ? J'étais impuissante. Je choisis donc de te sauvez de l'oublie, et de ne jamais te remplacer dans mon c½ur. O non ...jamais ceci ne sera concevable.
Je regrette toute nos enguelades, je rigole toute seule parfois à cheval en foret en repensant à toutes les conneries qu'on a pu dire, faire...Désormais pour moi tu es un peu comme l'esprit de la foret. La douce odeur de l'humus me ramène à ton doux parfum si enivrant et irréfutablement excitant. A chaque râle de vent, je sens ton souffle sur la peau, et j'entends ton rire si cristallin. A chaque goutte de pluie qui tombe, je te vois, avec cette larme, naissant dans cet ½il vert si déstabilisant, continuant sa vie éphémère le long des traits fin de ton visage, de tes joues, ainsi que sur ta bouche si désireuse où elle vient mourir. A chaque feuille qui tombe au cours de l'automne je vois une de déception, pi le retournement de situation que tu pouvais trouver a cette même déception aux premiers bourgeons du printemps. L'été est tel nous moments intimes, tel tes caresses, tes baisers...chaleureux. En bref, tu es les saisons réglant ma vie, et qui continuent, même âpres une mort irréfutable chaque année, continuent à me voire grandir, m'épanouir...
Je regrette aussi de n'avoir pas autant « profité » de ta vie pour te voire, t'aimer, t'embrasser...A côté de ça je suis resté longtemps indifférentes, regardant d'autres garçons alors que le plus beau sentimentalement était à mes cotés.
Désormais je sais que la force qui m'entraine à tenir le coup en ce moment me vient de toi, ton acharnement, ta témérité, ta raison, ta sagesse, et....ton entêtement. Déjà que comme on me le disait souvent dans le groupe j'étais déjà pas mal entêté je te laisse deviné se que sa peut être désormais. A je crois aussi avoir hérité de ta ranc½ur...La mienne a triplé depuis ton départ. Tes parents on du recevoir ta franchise et ton obstination... Ils m'on avoués beaucoup de choses ses dernier temps... ils m'ont dit que du temps où tu étais vivant, ils nous voyaient déjà construire notre avenir, qu'on était un couple durable lié par l'amour et le respect de l'autre. Ils m'ont aussi affirmé que tu serais fier de la jeune femme que je suis devenue notamment sur les performances équines. En effet tu as toujours été là pour m'encourager et me soutenir.
Parfois me viens l'idée de te rejoindre, toi qui m'attends là bas...Mais tout ce que je fais c'est d'hurler a la lune sans avoir les tripes pour sauter jusqu'à elle...En effet quant je réfléchis...je pence pas que ce soit ton choix...Tu me tuerais une deuxième pour la connerie que j'aurais fait. En effet, Toi qui voulais tant vivre et qui est parti contre ton gré...Je pence pas que tu apprécierais mon refus de vivre. Surtout avec notre pacte !
Parlant de pacte...Voila e dernier CD d'Indochine qui sort officiellement demain. Il s'appelle la république des météores. IL a l'air vraiment pas mal. Nico dit que c'est le premier album si convivial dans son élaboration...En effet tout le monde y a participé ! Je vais essayer de l'avoir en cartonné...Pour ma collection! Je pence que sa peux sa faire avec nos relation ? N'est ce pas ? En tous cas le pacte sera tenu je le recevrais comme tous les autres...comme si il me venait de toi. Ils ne l'on pas oublié loin de là !
Nous commémorerons la triste date de ta mort le weekend prochain. Et je compte plus que penser à toi durant ses deux jours qui, il y a trois ans, étaient les dernières ta si courte Vie de 20 ans.
Tu me manque Nils, mais je ne sais pas si c'est le bon mot...